
Le président provincial du Parti d'action nationaliste (MHP) à Giresun, Salih Akgün, a publié une déclaration écrite concernant les controverses autour de l'usine d'asphalte chaud et des routes de village dans le district d'Alucra. Il a qualifié de « malheureuses » les déclarations du président du Conseil général provincial de Giresun, Ahmet Şahin, qui imputait aux membres du conseil municipal d'Alucra issus du MHP la responsabilité des retards dans les services. Akgün a souligné que l'objectif du groupe du conseil n'est pas d'entraver les services, mais de prévenir les pertes publiques.
Selon Akgün, la raison pour laquelle l'installation ne peut pas fonctionner réside dans les exigences d'une entreprise privée faisant l'objet d'une procédure judiciaire. Il affirme que le projet de protocole proposé contient des clauses ouvertes qui, plutôt que de servir Alucra, créent une base pour le retrait de l'usine du district avant la fin du processus juridique. Akgün a posé plusieurs questions au public : sur quelle base juridique l'usine a-t-elle fonctionné en 2024 et 2025 si elle appartient à une entreprise privée ? Qu'est-ce qui a changé en 2026 pour que l'usine soit arrêtée ? Pourquoi l'administration provinciale ne signe-t-elle pas le protocole si elle est prête à couvrir tous les coûts ?
Akgün a également mis en garde contre la provocation et a souligné l'esprit d'unité et de solidarité au sein de l'Alliance républicaine. Il a déclaré qu'il ne permettrait pas à ceux qui tentent de tirer profit des divisions et qu'il continuerait à placer les intérêts de l'État et de la nation au-dessus de tout calcul politique. La déclaration intervient dans un contexte de tensions croissantes dans le district, où les habitants se plaignent du mauvais état des routes.
La situation à Alucra reflète des problèmes plus larges dans la politique locale turque, où des conflits entre municipalités et administrations provinciales sont fréquents. Dans ce cas, le différend ne concerne pas seulement des questions techniques, mais aussi la responsabilité politique. Le MHP, qui fait partie de la coalition au pouvoir, tente de se distancier des accusations de sabotage des services en rejetant la faute sur l'entreprise privée et les procédures judiciaires.
On s'attend à ce que la question soit examinée lors d'une prochaine réunion du conseil provincial. Les habitants espèrent une résolution rapide de la crise, car l'absence de revêtement routier affecte négativement leur vie quotidienne. En attendant, les batailles politiques se poursuivent et les routes restent en mauvais état.
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