Aller au contenu
Ravington
Retour au flux
Culture

Mapou a aussi son hiver : un dialogue culturel entre le Mozambique et le Portugal

Mensagem de Lisboa
WhatsApp

Mapou est en hiver. Au Mozambique, il n'y a pas que l'été : les températures minimales descendent à 10 degrés et les maximales à 24. Il fait froid. Les Européens aiment cette période, allant seuls à la plage pour nager dans l'océan Indien, tandis que les Mozambicains fuient l'eau et restent sous des couvertures.

Les maisons à Mapou ne sont pas préparées au froid : pas de chauffage, pas d'eau chaude, de grandes fenêtres et des toits en tôle qui transpirent la nuit. Tomber malade et être hospitalisé en hiver est la pire chose qui puisse arriver, car le froid s'installe dans les hôpitaux. En été, on est habitué au paludisme avec les moustiquaires.

Les nuits sont plus longues : il fait nuit à 17 heures et le jour ne pointe qu'après 6 heures. Pourtant, les gens se lèvent toujours à 4 heures du matin. Le vent froid frappe le visage et électrise les oreilles dans les transports. Les habitants ne sont pas habitués à ce froid et ont du mal à croire qu'on puisse s'y faire.

Pendant ce temps, à Lisbonne, c'est l'été avec les fêtes de Santo António et les sardines. L'auteur conseille à son ami lisboète de laisser le sushi et de manger une sardine, de prendre la vie moins au sérieux. À Mapou, on dit « mourir, c'est d'ici à là », alors seul le présent compte.

À Lisbonne, tout est planifié : rendez-vous, repas, additions. À Mapou, on se rencontre sans se concerter, on mange et on boit, et un seul paie. Quand quelqu'un meurt, on fait une collecte. Si Mapou avait des saints, l'auteur parierait sur saint Jude Thaddée, le saint des causes désespérées.

Poser une question

Réponses générées par IA, à partir de cette actualité uniquement.

Ceci est un court résumé généré par l'IA. L'article complet est à la source.

Lire l'article complet à la sourceamensagem.pt

Articles liés